Protocole de rédaction

Protocole de rédaction

  • Nous nous proposons de nous ajuster aux « Normes d’édition des revues de lettres et sciences humaines dans le système CAMES », adoptées par le CTS/LSH*, le 17 juillet 2016 à Bamako, lors de la 38ème session des CCI du CAMES (CONSEIL AFRICAIN ET MALGACHE POUR L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR).

    *Comité Technique Spécialisé Lettres et Sciences Humaines

    « Les organes de publications scientifiques concernés par les présentes dispositions pour la normalisation et la reconnaissance des revues sont ceux qui relèvent des spécialités et des domaines de lettres et sciences humaines. Sont également concernées les publications en ligne qui relèvent des spécialités et des domaines susmentionnés. Dans l’esprit de la Charte de Lomé sur la gouvernance des organes de publication scientifique en Afrique, adoptée par les éditeurs de revues de l’espace CAMES, le 03 juin 2015, les dispositions qui suivent, règlementent les profils éditoriaux des revues de lettres et sciences humaines, harmonisent les normes scientifiques et éthiques de leur édition ».

    Des normes éditoriales

    Il s’agit ici de préciser la structure d’un article scientifique en lettres et sciences humaines.

    – Pour un article qui est une contribution théorique et fondamentale : Titre, Prénom et Nom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français et dans la langue de publication si celle-ci est autre que le français ou l’anglais, Mots clés, Abstract, Key words, Introduction (justification du thème, problématique, hypothèses/objectifs scientifiques, approche), Développement articulé, Conclusion, Bibliographie.

    – Pour un article qui résulte d’une recherche de terrain : Titre, Prénom et Nom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés, Abstract, Key words, Introduction, Méthodologie, Résultats et Discussion, Conclusion, Bibliographie.

    – Les articulations d’un article, à l’exception de l’introduction, de la conclusion, de la bibliographie, doivent être titrées, et numérotées par des chiffres.

    • Ici nous adoptons pour les titres simples sans sous-titres la numérotation suivante : 1. ; 2. ; 3. ; 4. ; etc.
    • Pour les titres simples et sous titres simples la numérotation suivante : 1. ; 1.1. ; 1.2 ; 2. ; 2.1. ; 2.2. ; 2.2.3. ; 3. ; etc.
    • Pour les grands titres, titres et sous titres la numérotation suivante : I. ; I.1 ; I.1a ; I.1.b ; I.1.c ; I.2 ; I.2.a ; I.2.b ; I.2c ; II. ; etc. Cette numérotation est celle que nous recommandons davantage.

    Manières de citer

    Les passages cités sont présentés en romain et entre guillemets. Lorsque la phrase citant et la citation dépassent trois lignes, il faut aller à la ligne, pour présenter la citation (interligne 1) en romain et en retrait, en diminuant la taille de police d’un point.  Les guillemets ne sont plus nécessaires dans ce cas.

    Les références de citation sont intégrées au texte citant, selon les cas, de la façon suivante :

    – (Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms de l’auteur. Nom de l’Auteur, année de publication, pages citées) ;

    – Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms de l’auteur. Nom de l’Auteur (année de publication, pages citées).

    Exemples :

    – En effet, le but poursuivi par M. Ascher (1998, p. 223), est « d’élargir l’histoire des mathématiques de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale (…), d’accroitre le domaine des mathématiques : alors qu’elle s’est pour l’essentiel occupé du groupe professionnel occidental que l’on appelle les mathématiciens(…)».

    – Pour dire plus amplement ce qu’est cette capacité de la société civile, qui dans son déploiement effectif, atteste qu’elle peut porter le développement et l’histoire, S. B. Diagne (1991, p. 2) écrit :

    Qu’on ne s’y trompe pas : de toute manière, les populations ont toujours su opposer à la philosophie de l’encadrement et à son volontarisme leurs propres stratégies de contournements. Celles-là, par exemple, sont lisibles dans le dynamisme, ou à tout le moins, dans la créativité dont sait preuve ce que l’on désigne sous le nom de secteur informel et à qui il faudra donner l’appellation positive d’économie populaire.

    – Le philosophe ivoirien a raison, dans une certaine mesure, de lire, dans ce choc déstabilisateur, le processus du sous-développement. Ainsi qu’il le dit :

    le processus du sous-développement résultant de ce choc est vécu concrètement par les populations concernées comme une crise globale : crise socio-économique (exploitation brutale, chômage permanent, exode accéléré et douloureux), mais aussi crise socio-culturelle et de civilisation traduisant une impréparation sociohistorique et une inadaptation des cultures et des comportements humains aux formes de vie imposées par les technologies étrangères. (S. Diakité, 1985, p. 105).

    Notes de bas de page

    Puisque les ouvrages sont cités dans le texte, ne seront citées ici que Les sources historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives et numérotées en série continue et présentées en bas de page. Taille de police 10.

    Bibliographies

    Les divers éléments d’une référence bibliographique sont présentés comme suit :

    • NOM et Prénom (s) de l’auteur, Année de publication, Zone titre, Lieu de publication, Zone Editeur, pages (p.) occupées par l’article dans la revue ou l’ouvrage collectif.
    • Dans la zone titre, le titre d’un article est présenté en romain et entre guillemets, celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une revue ou d’un journal est présenté en italique.
    • Dans la zone Editeur, on indique la Maison d’édition (pour un ouvrage), le Nom et le numéro/volume de la revue (pour un article). Au cas où un ouvrage est une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titre le nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2nde éd.).

    Ne sont présentées dans les références bibliographiques que les références des documents cités. Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique des noms d’auteur. Par exemple :

    Références bibliographiques

    AMIN Samir, 1996, Les défis de la mondialisation, Paris, L’Harmattan.

    AUDARD Cathérine, 2009, Qu’est-ce que le libéralisme ? Ethique, politique, société, Paris, Gallimard.

    BERGER Gaston, 1967, L’homme moderne et son éducation, Paris, PUF.

    DIAGNE Souleymane Bachir, 2003, « Islam et philosophie. Leçons d’une rencontre », Diogène, 202, p. 145-151.

    DIAKITE Sidiki, 1985, Violence technologique et développement. La question africaine du développement, Paris, L’Harmattan.

    Des normes typographiques

    • Le texte proposé, de préférence en taille de police 12, ne doit pas être en cours d’évaluation dans une autre Revue. Il doit être de 9000 mots maximum (y compris les espaces, les ponctuations et la bibliographie) et 1500 mots pour les recensions.
    • Mettre en italique les titres de livres, revues et journaux, les mots étrangers, les mots et expressions qui servent d’exemples dans le texte.

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